Oui, je sais, nous sommes au mois de mars.

Mais la rentrée golfique, c'est toujours au printemps.

Reprise du calendrier des compétitions dans les clubs, début de la saison des compétitions de ligue.

Epreuves qualificatives aux divers championnats.

Motivation au top. Comme tous les ans, ce sera pour beaucoup l'année où l'on va "tomber le handicap", cette villénie accrochée à votre nom sur la feuille d'engagement à la prochaine compétition...ce nombre, qui quand il comporte plus de deux chiffres, signifie votre approximation golfique, votre incapacité à planter des drapeaux, vos encore trop nombreuses grattes, vos probables slices, vos putts qui passent "à ça" !

Ou alors vous êtes comme la Femme du Golfeur. Qui s'en fiche pas mal de son handicap honteux (bon, un peu moins depuis qu'elle a rejoint un 'grand' club où tout le monde semble être né avec un handicap inférieur à 24). Sauf depuis hier. Où elle s'entendit dire : "Bah, vous êtes comme moi, vous êtes débutante !". Et la Femme du Golfeur de répondre piteusement : "Euh, non. Ca fait un peu plus de dix ans que je joue".

Mais comment renoncer à cet avantage non négligeable, qui permet de faire gagner son équipe en net, dans les fomules ludiques, grâce à tous les poins rendus ? Seule chance par ailleurs de se retrouver sur le podium ?

Dilemme.